C.G.T Saint Gobain Cognac

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Celui qui lutte peut perdre… celui qui ne lutte pas a déjà perdu…(À méditer) Tous ensemble, unis nous sommes plus forts.


le MEDEF « à côté de la plaque »

Publié par C.G.T Saint Gobain Cognac sur 4 Octobre 2012, 20:45pm

Catégories : #Actualité Confédération CGT

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Négociation « pour une meilleure sécurisation de l’emploi »

 

 

 

L’heure est à l’urgence sociale : trois millions de salariés sont inscrits à Pôle Emploi, 6 millions de salariés sont en situation de précarité, les ruptures conventionnelles explosent, deux embauches sur trois se font en CDD…

 

Que propose le MEDEF ? Comme d’habitude. C’est à dire plus de flexibilité, des périodes d’essai plus longues, un raccourcissement des délais de mise en œuvre des plans de suppression d’emplois. Comme si la situation économique et sociale était la même qu’avant les élections, comme si la « feuille de route » gouvernementale pour cette négociation n’existait pas. Le MEDEF nous parle de « modernisation » du marché du travail, il ne nous parle pas de sécurisation de l’emploi.

 

Il faut que cette négociation prenne une autre tournure.

 

La CGT propose notamment :

 

• D’encadrer l’usage des contrats précaires.

 

• De construire des droits attachés à la personne transférables d’une entreprise à l’autre (par exemple en matière de formation, de prévoyance, …).

 

• D’améliorer en amont l’information des représentants du personnel sur la situation et la stratégie de l’entreprise, y compris par des droits nouveaux.

 

• De créer un droit de recours suspensif des représentants du personnel sur les décisions importantes concernant l’emploi.

 

• De maintenir l’emploi, lors de difficultés conjoncturelles que peut traverser l’entreprise, sans organiser la régression des droits des salariés.

 

• De donner les moyens aux représentants des salariés de construire et de faire accepter des propositions alternatives aux projets patronaux.

 

Cela ne pourra se gagner que si les salariés parviennent à se faire entendre. La prochaine séance de négociations, le 11 octobre, sera consacrée au volet « précarité ».

 

L’attitude actuelle du MEDEF est un mauvais départ pour ces négociations, alors que les salariés attendent avec impatience des réformes de progrès social.

 

C’est cette attente qu’ils exprimeront le 9 octobre 2012 lors de la journée nationale d’action pour l’industrie et pour l’emploi.

 

Montreuil, le 4 octobre 2012

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